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Lors du dernier conseil municipal, les élus ont voté à l’unanimité la prolongation de la mission d’accompagnement des 17 familles tsiganes, sédentarisées aux Clausonnes, en attente de relogement.
Ces familles vivent depuis sept ans sur un terrain communal, en bordure de la route du Parc et du chemin des Clausonnes. Comme le rappelait Ghislaine Toulemonde, 1ère adjointe au maire déléguée à l’urbanisme, la commune travaille depuis 2003 à une solution de relogement en accord avec les familles.
Construction de 17 villas sociales pour 2010
« Une première phase transitoire avait consisté en l’aménagement du site : matérialisation d’emplacements, mise en place d’équipements indispensables et instauration d’une redevance d’occupation », soulignait l’élue en séance publique.
La seconde phase en cours actuellement vise à accompagner les 17 familles (1) vers leur relogement dans un programme social prévu chemin des
Trois-Moulins, par la SA d’HLM Erilia, comprenant notamment « 17 villas en PLAI et 11 logements en PLUS », complétait Ghislaine Toulemonde.
Afin de faciliter le passage d’une vie en caravane à une vie dans une maison, la commune, la Fondation Abbé-Pierre pour le relogement des défavorisés et la Communauté d’agglomération de Sophia Antipolis (CASA) ont confié une mission d’accompagnement à l’association Api Provence.
Cette mission devait durer 2 ans (2007 et 2008). Mais la livraison des logements a pris du retard (2). Les élus devaient donc, lors du dernier conseil municipal, approuver un projet d’avenant permettant la prolongation de cette action d’accompagnement jusqu’à la livraison des villas annoncée en 2010.
Quant au terrain libéré par le départ des familles, il devrait être intégré au projet de Zone d’aménagement concerté (ZAC) des Clausonnes.
1.- Cet accompagnement est à la fois individuel et collectif. Outre le relogement, il concerne également les domaines de la santé, de l’alphabétisation, les gestions du budget, de la consommation, le paiement du loyer, l’emploi...
2.- La livraison a été reportée pour cause de « contraintes administratives et techniques dans le montage de l’opération ».
Nice-Matin
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