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Aider les enfants, de 3 à 16 ans en difficulté, à s’épanouir à travers leurs hobbies et passions.
C’est l’objectif des « contrats de famille » signés lundi dernier par quatre jeunes Boccassiens, leurs parents, des représentants de la mairie de Cannes et de l’ASLM Tennis.
Depuis 2006, le programme mis en place par le service Jeunesse de la ville a déjà permis la signature de 160 contrats et le suivi d’environ 200 enfants dont les talents se sont exprimés dans les domaines culturels, sociaux, éducatifs et sportifs. Pour les quatre jeunes Boccassiens, il s’agit de tennis. D’où la présence lors de la signature de leur contrat d’Isabelle Demongeot, présidente d’honneur de l’association « Tennis en liberté », l’un des 13 partenaires du projet (voir par ailleurs).
Redonner confiance
« L’important, souligne Françoise Bruneteaux, adjointe déléguée à la Jeunesse, c’est d’agir en amont. Il faut intervenir au bon moment pour éviter que l’enfant « décroche », c’est-à-dire sorte du système et se marginalise ».
Le but est de redonner confiance : « Nous essayons, grâce à ces contrats, de remettre l’enfant, souvent en situation d’échec scolaire ou social, dans une dynamique de réussite » ajoute-t-elle.
Suivi pendant deux ans
« Les enfants sont mieux à pratiquer un sport qu’à traîner dans la rue, confirme Isabelle Demongeot. Le but n’est pas d’en faire des champions. Simplement de leur offrir l’opportunité de découvrir un sport qui est souvent trop cher pour eux. On va les suivre pendant deux ans, (avec une troisième facultative selon les cas, NDLR) et leur inculquer les valeurs du sport. Ils prennent du plaisir à jouer et deviennent responsables » poursuit-elle.
Les parents approuvent la démarche, comme Sylvie Rondel, la maman de Tony : « Ce sera une nouvelle expérience pour lui. Il est bon dans beaucoup de sports : le foot, la pétanque, etc. Mais il n’aime pas partir loin de la maison. J’espère que ça lui redonnera confiance en lui. »
B.c.
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